21/04/2008

Il y a des jours comme ça


carte
C’est prouvé par A+B que pour moi le jour de grand Malheur c’est le lundi, il m’arrive les pires trucs que jamais il n’aurait pu m’arriver, tout va de travers, la journée ne sert à rien, je me dis tout le temps ‘jaguar mieux fait de rester dormir ce matin’ … mais je me suis rendue compte que ça peut très bien arriver un autre jour donc ce qui te fait au bas mot deux lundis dans at semaine & que ben donc tu as le droit à un autre jour de repos, pour te remettre de tout cela. Le samedi est là pour me remettre du lundi, le dimanche pour me remettre du samedi (sait-on jamais) donc comme cette semaine ça été un peu la lose, qu’est ce que je vais j’invente un nouveau jour ? Donc je m’octroye donc un jour ‘ouvrable’ en day-off (je peux le faire) ou bien je me souviens que désormais le lundi je n’ai plus cours et ça s’est terrible !
Tout cela pour dire que jeudi c’était horrible, j’ai paumé ma carte Imagine’R (en soit cela n’a rien de terrible mais comme j’avais une mega-extra-longue journée avec what mille RER, bus & métro à prendre & pour le coup je n’exagère pas ! ) donc j’ai vidé mon sac dix fois dans le bus où j’ai tout fait (faire tomber mes affaires-m’afficher-m’afficher encore et encore … tant que l’amour sera mort) mais toujours aucune carte à l’horizon ! J’ai même râté mon RER mais il faut que je vous raconte la petite conversation que j’ai eu avec le guichetier de ma gare RER :

Malou : « Bonjour, j’ai perdu ma carte IMAGINE’R, je vais jusqu’à Paris et vais beaucoup me déplacer aujourd’hui, qu’est ce que je peux prendre ? (noter que s’il m’avait vendu un trucs à 100€, j’étais so desperate, que je l’aurai pris quand même !)
Le guichetier : Alors il y a la carte orange à la semaine
Malou : Je vais vous prendre cela ! (notez qu’on était jeudi, jalaps probablement l’utiliser un jour mais j’étais DESESPEREE
Le guichetier : Oui mais Madame, on est jeudi on ne vend pas de coupon puisque demain vended on vendra le nouveau coupon.
Malou : %*#&&¤$%%!!!!!^^^^ (traduction : on perd du temps, vous me proposez un truc que vous ne me vendrez pas donc ça sert à quoi ? Alors je peux prendre quoi ? Je ne vais pas prendre un ticket à chaque fois que je vais prendre le bus, le RER* …
Le guichetier : Il y a la Carte Mobilis …
(dans ma tête kézako !) à la journée vous pouvez prendre RER, métro & bus d’ici à Paris … c’est 7€50 »

Moralité, j’adore dépenser de l’argent alors que j’ai une carte, entre temps j’avais appelé ma mère pour savoir où été ma carte, elle l’a pas trouvé … trois secondes plus tard elle me rappelle, mon père l’ayant finalement retrouvé, au milieu du journal Métro !

* Calcul ridicule mais ce jeudi 10 Avril j’ai pris 4 Bus ; 4 RER et 2 Métro
Moralité ‘ : vive la RATP !
* Paris by night

J’écris ces quelques lignes sous le coup de la colère, je ne sais pas encore vers qui m’adresser tout ce que j’en sais c’est qu’on n’en restera pas là !
Je suis outrée parce qui nous est arrives vended soir … je ne trouve pas les mots pour exprimer ma colère, mon indignation devant la scène à laquelle j’ai assisté, impuissante.
Je ne savais pas qu’en 2008, un vended soir, dans un bar dans le Quartier de L’Odéon, il était encore possible de se faire refuser lender à cause de la couleur de notre peau. Non, non … pas parce qu’on ne serait pas habiller comme ceci ou comme cela ou parce qu’on serait louche, ou des personnes néfastes pour le bar … non, non juste à cause de la couleur de peau.
Ce n’est pas moi qui ai été victime de cela mais un copain, un collègue … merde quoi !
Déjà, la soirée avait commencé bof bof quand le frère d’une amie c’était fait « recaler » bien avant qu’on arrive alors que nous, nous n’avons eu aucun souci, on est rentré grâce à celui qui mixait … le clou de la soirée c’est quand notre copain qu’on attendait, s’est vu refusé lender, que la personne qui ait intervenu c’est mal fait parler aussi, que personne ne nous a aidé « si le videur a dit non, moi je ne peux rien faire ! »

Je suis outré de la manière don’t il a été traité, qu’on ait les moyens de passer une bonne soirée, à siroter un verre et que ben non, ce n’est pas possible ! On a dépensé de l’argent dans un bar sympatique au demeurant qui s’est avéré être un lieu où je n’irai plus … il où le respect de la clientèle ?
Je ne sais pas quoi faire, je ne vais pas divulguer l’adresse du bar main tenant, je vais me renseigner auprès de Ligue contre la discrimination et après je verrai.

Si quelqu’un a une idée de ce que je peux faire, je suis preneuse ...

07:45 Écrit par Malou dans Mes confessions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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